JCGi

Jean Claude Guichard Informatique

JCG-INFORMATIQUE

 

 

SIRET : 49172714500022

Entreprise individuelle

MAINTENANCE INFORMATIQUE

 


 

Voici mes principes

1 . Répondre de manière la plus rapide et adaptée à chaque demande

2 . Être à l'écoute des clients

3 . Fournir des informations complètes et fiables tout au long de la prestation

4 . Adapter l’intervention à l’évolution des besoins des clients

5 . Mettre au service des clients compétence et professionnalisme

6 . Respecter la vie privée des clients

7 . Faire évoluer les pratiques pour améliorer la satisfaction des clients

8 . Engagements écologiques : pas de courriel de masse. Pas de remplacement systématique contre du neuf (*). Maintenir les produits existants.

9 . Engagement sanitaire : réduire les déplacements contacts en cas d'épidémie/pandémie

jcgi.contact@gmail.com

 

 

Mises à jour de sécurité Windows 10 :

Créez un compte chez MICROSOFT : CPTMICROSOFT

Fin des mises à jour de sécutité windows 10 : FINWIN10

Test intégrité du PC pour win 11 : TESTPC

         

 

La maintenance préventive et la maintenance curative

La maintenance informatique est une composante essentielle pour assurer le bon fonctionnement d'un ensemble informatique. Elle englobe l'ensemble des actions et des tâches nécessaires pour garantir la performance, la disponibilité et la sécurité des systèmes, des logiciels et du matériel informatique.

La maintenance préventive vise à prévenir les problèmes et les pannes avant qu'ils ne se produisent. Elle consiste en des activités régulières et planifiées telles que la vérification de l'état des équipements, la mise à jour des logiciels, la sauvegarde des données, le nettoyage des composants matériels, l'optimisation des performances, etc. L'objectif de la maintenance préventive est de réduire les risques de dysfonctionnement, d'assurer la stabilité du système et d'améliorer la durée de vie des équipements.

 

En revanche, la maintenance curative intervient lorsqu'un incident ou une panne se produit. Elle implique la détection, le diagnostic et la résolution des problèmes informatiques. Les techniciens de maintenance sont chargés de localiser la source du problème, de le réparer ou de le remplacer si nécessaire. La maintenance curative peut inclure des activités telles que le dépannage matériel, la réparation des logiciels, la récupération des données, la restauration des systèmes, etc. L'objectif de la maintenance curative est de rétablir rapidement le fonctionnement normal du système après une panne ou un dysfonctionnement.

 

En combinant la maintenance préventive et la maintenance curative, les entreprises peuvent assurer une gestion proactive de leurs ressources informatiques. La maintenance préventive permet de minimiser les interruptions de service et d'optimiser les performances, tandis que la maintenance curative intervient pour résoudre les problèmes imprévus de manière efficace et rapide.

Il est essentiel d'accorder une attention particulière à la maintenance informatique, car elle contribue à garantir la continuité des activités, la sécurité des données et la productivité des utilisateurs. En investissant dans des pratiques de maintenance appropriées, cela maximise l'efficacité de leurs infrastructures informatiques et minimiser les coûts liés aux pannes et aux interruptions de service.  (AMIS DE LA TERRE - surproduction point numéro 3)

 

L'année 2026 se caractérise par une transition fondamentale dans l'histoire des technologies cognitives : l'ère de l'autorégulation par des chartes éthiques volontaires s'efface définitivement devant l'avènement de régimes juridiques contraignants, de litiges transfrontaliers et de mécanismes de surveillance automatisés. Cette mutation intervient dans un contexte de profonde asymétrie économique et technologique, où les États-Unis et la Chine exercent un duopole structurel sur l'infrastructure de calcul et l'innovation de rupture, tandis que l'Union Européenne tente d'imposer son rôle de puissance normative globale et que le Sud Global lutte contre une dépendance technologique croissante.  

La triangulation réglementaire globale : Union Européenne, États-Unis et Chine

Le cadre réglementaire international de l'intelligence artificielle (IA) est marqué par la coexistence de trois visions philosophiques et structurelles difficilement conciliables, portées par des puissances étatiques dont les objectifs géopolitiques divergent profondément.  

L'Union Européenne et la pragmatisation de l'AI Act

L'Union Européenne a instauré le premier cadre juridique horizontal et prescriptif mondial avec l'entrée en vigueur de l'AI Act le 1er août 2024. Initialement conçu pour un déploiement linéaire, l'AI Act a dû faire l'objet d'ajustements pragmatiques majeurs formalisés dans l'accord politique sur l'AI Omnibus le 7 mai 2026. Cette révision législative, intégrée au paquet de simplification réglementaire Omnibus VII, répond à l'impossibilité matérielle pour les organismes de normalisation européens (tels que le CEN-CENELEC) de publier l'ensemble des normes harmonisées requises avant les échéances initiales.  

L'accord politique de mai 2026 redéfinit le calendrier de mise en conformité des systèmes d'IA à haut risque (SIAHR) en accordant des reports stratégiques de seize mois :  

  • SIAHR autonomes (Annex III) : Les applications liées aux infrastructures critiques, à l'éducation, à la gestion du personnel, ou aux contrôles frontaliers voient leurs obligations reportées au 2 décembre 2027.  

  • SIAHR intégrés (Annex I) : Les systèmes embarqués comme composants de sécurité dans des produits réglementés (dispositifs médicaux, jouets, ascenseurs) bénéficient d'un report d'application jusqu'au 2 août 2028.  

Parallèlement à ces reports, l'Union Européenne a durci son arsenal prohibitif sous la pression des parlements nationaux. Une nouvelle interdiction visant les applications de manipulation intime non consentie (applications de type "nudifier") et la génération automatisée de contenus pédopornographiques (CSAM) prend effet le 2 décembre 2026. Pour les systèmes d'IA générative mis sur le marché avant le 2 août 2026, un sursis de quatre mois (jusqu'au 2 décembre 2026) est accordé pour intégrer les marqueurs numériques de traçabilité (watermarking) requis par l'article 50(2). Les autres obligations de transparence de l'article 50, comme l'obligation d'informer l'utilisateur qu'il interagit avec une machine, entrent pleinement en vigueur le 2 août 2026.  

L'architecture institutionnelle européenne s'est également consolidée en prévision de ces échéances. Le Contrôleur européen de la protection des données (EDPS) a publié le 17 mars 2026 son plan d'action EDPS Compass 2026-2027, opérationnalisant son unité dédiée à l'IA créée dès octobre 2024. Sur le plan national, chaque État membre doit avoir désigné ses autorités compétentes pour le 2 août 2025 , et doit établir au moins un bac à sable réglementaire (regulatory sandbox) opérationnel d'ici le 2 août 2026 pour stimuler l'innovation locale.  

Le modèle américain : Libéralisme sectoriel, préemption et rivalité technologique

Les États-Unis maintiennent une politique axée sur la compétitivité et refusent la mise en place d'une agence de régulation centralisée, comme le réaffirme le National Policy Framework for Artificial Intelligence publié par la Maison-Blanche le 20 mars 2026. Ce cadre consacre le principe de la préemption fédérale pour contrecarrer la prolifération de réglementations étatiques divergentes. Ce mouvement s'est traduit en décembre 2025 par le décret présidentiel Executive Order 14365, ordonnant au département du Commerce d'identifier les lois d'États "onéreuses" et chargeant le département de la Justice de mener des actions judiciaires pour les neutraliser.  

Cette volonté de centralisation libérale s'oppose à des initiatives comme le projet de loi States' Right to Regulate AI Act du sénateur Markey, ou les réglementations pionnières de la Californie (SB 53 sur l'évaluation des grands modèles et AB 2602 sur les répliques numériques). Le cadre fédéral américain de mars 2026 réaffirme également que l'entraînement des modèles sur des œuvres protégées ne constitue pas une violation du droit d'auteur, en dépit de plus de 70 procédures judiciaires majeures en cours à la fin de l'année 2025.  

Sur le plan géopolitique, l'administration américaine utilise l'exportation de sa chaîne technologique comme un levier de puissance. Le choix de permettre à Nvidia d'exporter ses puces avancées H200 vers la Chine en décembre 2025 illustre cette stratégie consistant à imposer les standards technologiques américains à l'échelle mondiale, tout en forgeant des alliances exclusives, notamment avec l'Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis.  

La Chine : Souveraineté idéologique et régulation par scénarios

La Chine privilégie un modèle de contrôle étatique strict, combinant le soutien massif à ses champions nationaux (comme DeepSeek) et une gouvernance fragmentée et réactive. L'amendement de la loi sur la cybersécurité, entré en vigueur le 1er janvier 2026, introduit l'IA dans le droit positif national et impose des examens d'éthique et de sécurité obligatoires.  

L'administration chinoise du cyberespace (CAC) déploie des règles ciblées par scénarios :  

  • Mesures d'étiquetage (septembre 2025) : Obligation d'un double marquage (explicite pour l'utilisateur et implicite dans les métadonnées) pour tout contenu généré synthétiquement.  

  • Régulation de l'IA interactive humaine (décembre 2025) : Encadrement des risques d'addiction et de manipulation psychologique liés aux compagnons virtuels et idoles numériques.  

  • Directives d'examen éthique (avril 2026) : Obligation pour les entités de recherche de mettre en place des comités d'éthique internes, soumettant les modèles influençant l'opinion publique à des audits gouvernementaux.  

La fermeté de l'État s'est illustrée en février 2026 lorsque l'administration d'État pour la régulation du marché (SAMR) a lourdement sanctionné des entreprises ayant déployé des applications contrefaisant l'architecture ouverte de DeepSeek-R1 (lancée en janvier 2025).  

Chronologie comparée des jalons réglementaires de l'AI Act (2024-2028)

La mise en œuvre des obligations de l'AI Act de l'Union Européenne s'effectue de manière échelonnée. Le tableau suivant présente la trajectoire temporelle mise à jour après l'accord politique sur l'AI Omnibus du 7 mai 2026 :  

Date d'application

Section de l'AI Act concernée

Portée et obligations clés pour les organisations

statut réglementaire post-Omnibus (2026)

1er août 2024

Entrée en vigueur globale

Établissement du cadre général et début de la transition

Jalon historique effectif

2 novembre 2024

Article 77 (Droits fondamentaux)

Identification obligatoire par les États membres des autorités de protection des droits

Jalon historique effectif

2 février 2025

Chapitres I et II (Prohibitions & Art. 4)

Entrée en vigueur des huit interdictions d'usages inacceptables ; obligation de littératie

Effective (Littératie assouplie par l'Omnibus en mai 2026 )

19 juillet 2025

Lignes directrices GPAI

Publication des critères de délimitation pour les modèles d'usage général

Jalon historique effectif

2 août 2025

Chapitres III (Notification), V (GPAI), VII (Gouvernance)

Application des règles pour les modèles GPAI (sauf amendes) ; désignation des autorités nationales

Jalon historique effectif

2 février 2026

Article 6 (Classification SIAHR)

Publication des lignes directrices de la Commission sur la classification à haut risque

Échéance respectée

7 mai 2026

Accord AI Omnibus

Accord politique sur la simplification et le report des échéances SIAHR

Adopté, en attente de publication officielle

2 août 2026

Article 50 (Transparence) et Sandboxes

Entrée en vigueur de l'obligation de notification d'interaction d'IA ; un bac à sable par pays

Actif et obligatoire

2 décembre 2026

Nouveaux interdits et Sursis eau-marquage

Interdiction des applications de nudification ; fin du sursis de marquage pour l'IA générative existante

Introduit par l'accord Omnibus

2 décembre 2027

Chapitre III - SIAHR Autonomes (Annex III)

Mise en conformité obligatoire pour les systèmes à haut risque non intégrés

Reporté de 16 mois par l'accord Omnibus

2 août 2028

Chapitre III - SIAHR Intégrés (Annex I)

Obligations applicables aux composants de sécurité de produits physiques

Reporté de 12 mois par l'accord Omnibus

 

L'éthique multilatérale et corporative : Standards et opérationnalisation

Le glissement vers un encadrement rigide s'accompagne d'un effort de standardisation technique, visant à traduire les principes d'équité et de responsabilité en protocoles industriels mesurables.  

L'UNESCO comme référentiel universel et le réveil du Sud Global

La Recommandation sur l'éthique de l'IA de l'UNESCO, ratifiée en novembre 2021 par 193 pays, demeure l'unique instrument éthique mondial à vocation inclusive. Conçue pour éviter le piège d'une "éthique de complaisance" dictée par les multinationales du secteur, elle introduit des exigences contraignantes de contrôle humain sur les prises de décision régaliennes et impose la réalisation d'Évaluations d'impact éthique (EIE) avant tout déploiement. Elle met également l'accent sur l'égalité des genres par le biais du soutien aux femmes dans les filières scientifiques et de la correction active des biais sexistes dans les jeux de données.  

Cette approche trouve un écho particulier auprès des puissances intermédiaires et des nations d'Afrique. Comme le souligne Paulette Watson MBE, le Sud Global fait face au défi de devoir "gouverner une intelligence qu'il n'a pas construite". Le risque de marginalisation pousse ces pays à s'approprier les outils de l'UNESCO pour structurer des stratégies de souveraineté numérique et éviter l'importation de modèles culturels inadaptés. En Irlande du Nord, les principes de l'UNESCO sont par exemple mobilisés pour préserver la cohésion sociale et la justice dans un paysage législatif complexe influencé à la fois par les cadres britanniques et européens.  

L'ingénierie de la conformité : Norme ISO/IEC 42001 et cadres d'entreprise

Pour répondre à ces exigences, les acteurs industriels s'efforcent d'intégrer l'éthique directement au sein des cycles de développement logiciel (compliance by design). Le Responsible AI Standard v2 de Microsoft illustre cette opérationnalisation en convertissant six principes abstraits (équité, fiabilité, confidentialité, inclusivité, transparence, responsabilité) en exigences techniques précises associées à des indicateurs quantifiables.  

Le défi majeur pour les directions de la conformité réside dans l'alignement de ces processus avec la norme internationale certifiable ISO/IEC 42001 :  

  • Responsabilité (Accountability) : Les rôles de gouvernance et les revues d'impact de Microsoft sont directement transposables aux exigences de gouvernance (Annexe A.3) et de gestion des ressources (Annexe A.4) de la norme ISO.  

  • Transparence (Transparency) : L'obligation d'établir des fiches de transparence et de documenter les limites des modèles s'aligne avec le protocole d'auditabilité de l'Annexe A.5.  

Parallèlement, la communauté académique et les acteurs de l'open source s'organisent pour proposer des cadres alternatifs. La plateforme Hugging Face promeut ainsi l'adoption de licences d'IA responsables (RAIL) et le suivi de l'empreinte carbone des grands modèles, affirmant que l'ouverture du code et des données constitue une condition sine qua non à l'exercice d'un véritable droit de recours des citoyens.  

Défaillances sociotechniques, biais et préjudices réels

La confrontation des modèles théoriques à la réalité opérationnelle met en lumière la récurrence des défaillances sociotechniques, dont les conséquences humaines s'avèrent parfois dramatiques.  

La recrudescence des controverses et la typologie des préjudices

Les signalements de dysfonctionnements de systèmes automatisés ont connu une croissance exponentielle. La base de données d'incidents AIAAIC révèle que le volume de controverses publiques liées à l'IA a été multiplié par 26 entre 2012 et 2026, illustrant la généralisation de ces technologies au sein des infrastructures critiques. La recherche académique s'est structurée face à cette crise, comme en témoigne la multiplication par dix des soumissions acceptées à la conférence d'éthique FAccT depuis 2018.  

Les analystes distinguent deux grandes catégories de préjudices générés par ces défaillances :  

  • Le préjudice d'allocation (Allocative Harm) : Il se produit lorsqu'un algorithme refuse injustement l'accès à une ressource essentielle ou à une opportunité (crédit bancaire, emploi, prestations sociales) à un groupe protégé.  

  • Le préjudice de représentation (Representation Harm) : Il survient lorsque le système perpétue ou amplifie des stéréotypes dégradants, subordonnant un groupe d'individus à travers des associations sémantiques ou visuelles biaisées.  

Cette fragilité est accentuée par la défaillance des méthodologies de test. Des études récentes indiquent que 11 des 16 bases de données de référence utilisées pour évaluer les systèmes de vérification des faits (fact-checking) souffrent de "fuites d'informations" (leakage) : elles intègrent des preuves issues de rapports de vérification qui n'existaient pas encore au moment de la formulation de l'affirmation originale, faussant ainsi l'évaluation de leur efficacité réelle.  

La reconnaissance faciale et la crise des arrestations injustifiées

La reconnaissance faciale policière (FRT) représente le cas d'usage le plus critique en matière de dérives liberticides et d'erreurs systémiques. En 2026, au moins quatorze cas d'arrestations et d'incarcérations de citoyens innocents aux États-Unis sont formellement attribués à des correspondances erronées générées par ces algorithmes, affectant de manière disproportionnée les personnes noires.  

Le tableau ci-dessous répertorie les dossiers judiciaires documentés et met en évidence la récurrence des manquements procéduraux commis par les services de police :  

 

 

Identité de la victime

Date de l'arrestation

Juridiction de l'incident

Durée de détention

Causes techniques et défaillances de procédure policière

Nijeer Parks

Février 2019

Woodbridge, New Jersey

Quelques jours

Identification erronée ; la police a procédé à l'arrestation sans attendre les résultats d'analyses d'ADN et d'empreintes digitales.

Michael Oliver

Juillet 2019

Détroit, Michigan

Quelques jours

Correspondance erronée ; omission flagrante des caractéristiques physiques de la victime, qui arborait des tatouages complets absents sur le suspect.

Robert Williams

Janvier 2020

Détroit, Michigan

Détention temporaire

Première plainte historique de l'ACLU menant à un règlement de principe interdisant l'usage exclusif de la FRT pour l'obtention de mandats d'arrêt.

Christopher Gatlin

Août 2021

St. Louis, Missouri

17 mois de prison

Image source de très basse résolution représentant un suspect au visage partiellement masqué par une capuche ; absence totale de vérification d'alibi.

Alonzo Sawyer

Mars 2022

Maryland Transit Police

Quelques jours

Arrestation automatique basée uniquement sur la correspondance visuelle proposée par l'outil de FRT.

Randal Quran Reid

Novembre 2022

Géorgie / Jefferson Parish, LA

Détention temporaire

Mandat d'arrêt émis par une juridiction de Louisiane où la victime ne s'était jamais rendue ; absence de contrôle géographique préalable.

Porcha Woodruff

Février 2023

Détroit, Michigan

Quelques jours

La police a ignoré des preuves physiques contradictoires majeures, notamment le fait que la victime était enceinte de huit mois au moment de l'interpellation.

Jason Killinger

Septembre 2023

Reno, Nevada

Quelques jours

Identification automatisée erronée suivie d'une présentation de photo d'identité tronquée aux témoins.

Robert Dillion

Août 2024

Jacksonville Beach, Floride

Détention temporaire

Mandat d'arrêt exécuté sans vérification d'alibi ni preuve matérielle de la présence du suspect dans l'État au moment des faits.

Javier Lorenzano-Nunez

Octobre 2024

Phoenix, Arizona

Quelques jours

Confusion de profils générée par une analyse comparative de mauvaise qualité sur une image de surveillance de nuit.

Trevis Williams

Avril 2025

New York City, New York

Quelques jours

Écart physique de 20 centimètres de hauteur et de 30 kilogrammes entre la victime et la description du suspect, totalement ignoré par les enquêteurs.

Angela Lipps

Juillet 2025

Tennessee / North Dakota

Quelques jours

Mandat fédéral exécuté par les US Marshals sur la base d'une correspondance visuelle erronée, sans enquête sur l'emploi du temps de la suspecte.

Beau Burgess

Août 2025

Orlando, Floride

Quelques jours

Alerte de correspondance automatisée ayant provoqué une interpellation sans enquête de voisinage ni vérification d'empreintes.

Kimberlee Williams

Fin 2025

Maryland Transit / OK

6 mois de prison

Analyse par FRT d'une image de caméra de sécurité transmise via un forum privé (Crimedex) ; dissimulation par la police de l'usage de la FRT lors de la demande de mandat ; alibi géographique ignoré.

 

 

Cette série de défaillances révèle une vulnérabilité commune : le phénomène de contamination des séances de présentation d'images. En introduisant dans une planche de suspects la photo d'un innocent désigné par la FRT aux côtés d'autres photos de remplissage de personnes ne lui ressemblant pas, les policiers induisent un biais cognitif inévitable. Le témoin choisit mécaniquement la personne désignée par l'algorithme, créant une illusion de corroboration qui conduit à des ordonnances de placement en détention injustifiées.  

La formalisation mathématique de l'équité algorithmique

Pour prévenir ces biais de manière préventive, les concepteurs de modèles utilisent des contraintes d'équité statistique au cours de l'entraînement. Deux approches fondamentales s'opposent sur le plan conceptuel :  

La parité démographique exige que le taux de décision positive soit identique pour tous les groupes, indépendamment de leur statut historique ou de leurs attributs réels :  

P(Y^=1A=0)=P(Y^=1A=1)

L'égalité des chances exige quant à elle que le modèle affiche le même taux de vrais positifs pour tous les sous-groupes, ce qui permet de tenir compte des différences de distribution réelles tout en évitant la discrimination sur les critères d'évaluation des compétences :  

P(Y^=1A=0,Y=1)=P(Y^=1A=1,Y=1)

Où A{0,1} représente l'attribut protégé (comme l'origine ou le genre), Y{0,1} représente la qualification réelle de l'individu, et Y^{0,1} désigne la prédiction ou la décision automatique rendue par l'algorithme. Les recherches soulignent toutefois un dilemme technique : la poursuite stricte de ces objectifs d'équité mathématique peut dégrader l'explicabilité globale du modèle ou faire chuter sa précision générale, contraignant les décideurs à effectuer des arbitrages éthiques complexes lors du paramétrage.  

Écosystème des outils de gouvernance et de remédiation technologique

La nécessité opérationnelle de se conformer à l'AI Act de l'Union Européenne et au cadre NIST RMF a favorisé l'émergence d'un marché dynamique d'outils logiciels d'audit et de surveillance.  

Le tableau ci-dessous dresse une cartographie des principales solutions technologiques disponibles en 2026, détaillant leur champ d'application et leurs caractéristiques différentielles :  

 

 

Éditeur / Solution

Approche fonctionnelle

Différenciateur technique clé

Référentiels et réglementations cibles

Domo

Gouvernance analytique en libre-service

Metadata-only integration : Ne transmet que les métadonnées pour éliminer le risque de fuite de données personnelles.

Article 13 AI Act, GDPR

Credo AI

Conformité axée sur les politiques d'entreprise

Système GAIA spécialement conçu pour le contrôle et la supervision des systèmes d'agents autonomes.

AI Act, ISO 42001, cadres génératifs

Microsoft Purview

Gouvernance unifiée des données et de l'IA

Intégration native et profonde au sein des environnements cloud Azure et de la suite Microsoft 365.

ISO/IEC 42001, RGPD

IBM watsonx.governance

Gestion globale du cycle de vie du Machine Learning

Production automatisée de fiches d'évaluation (model cards) et d'analyses d'impact éthique d'une grande rigueur.

AI Act, NIST AI RMF

OneTrust AI Governance

Extension GRC (Gouvernance, Risques et Conformité)

Génération d'inventaires d'IA et de nomenclatures de composants logicielles (AI Bill of Materials).

GDPR, AI Act

Fiddler AI

Observabilité et explicabilité des modèles

Détection en temps réel de la dérive des données (drift) et des biais discriminatoires en production.

Article 13 AI Act (Explicabilité)

Securiti.ai

Contrôle axé sur la confidentialité des données

Analyse et découverte automatisée des données sensibles utilisées dans l'entraînement ou transmises en entrée des modèles.

GDPR, CCPA, IA Act

Holistic AI

Veille et conformité proactive

Module d'alerte précoce identifiant les risques associés aux futures réglementations régionales en cours de rédaction.

AI Act, Régulations mondiales

OvalEdge (AskEdgi)

Gouvernance assistée par IA générative

Grounding (ancrage) des réponses de l'agent dans les métadonnées de l'entreprise, sa lignée (lineage) et ses dictionnaires.

Gouvernance interne des données, ISO 42001

Collibra AI Governance

Traçabilité d'entreprise

Documentation unifiée des modèles, des jeux de données d'entraînement et des agents autonomes.

ISO 42001, AI Act

 

 

Ces technologies s'appuient sur des bibliothèques logicielles open source d'interprétabilité mathématique, telles que SHAP (basée sur l'attribution par valeurs de Shapley pour décomposer l'influence de chaque variable) et LIME (qui construit un modèle de substitution linéaire local pour expliquer une prédiction spécifique). Google propose également son outil interactif What-If Tool pour tester visuellement des scénarios hypothétiques et identifier d'éventuels biais sans écrire de code.  

Prospective des risques majeurs : Avenir du travail, guerre de l'information et alignement existentiel

Les analyses prospectives se structurent autour de trois menaces majeures de nature socio-économique et technologique.  

La recomposition et l'automatisation du travail

Le rapport d'avril 2026 de Teddy Tawil pour la Fondation Carnegie formalise les débats économiques relatifs à l'automatisation des emplois en identifiant trois courants d'analyse distincts :  

Le courant des Alarmés redoute un effondrement brutal de la demande de main-d'œuvre intellectuelle d'ici dix ans. Cette thèse s'appuie sur la capacité des grands modèles de langage à exécuter des processus complexes multi-étapes et sur la rentabilité immédiate des "employés d'IA", qui ne nécessitent ni couverture santé ni congés payés.  

La posture des Patients conteste cette vision apocalyptique en insistant sur la persistance de verrous techniques, tels que la tendance des modèles à l'hallucination et la complexité des projets de conduite du changement au sein des administrations.  

Enfin, l'école des Enthousiastes considère l'IA comme un moteur historique de création d'emplois. Selon eux, l'automatisation de tâches à faible valeur ajoutée libère du temps au profit d'activités purement humaines. Les outils d'aide à la vente comme Clay, Apollo ou Gong illustrent cette recomposition : en prenant en charge la prospection froide et la saisie de données, ils permettent aux commerciaux de se consacrer exclusivement à la négociation et à la relation client.  

L'arme de la désinformation et l'empoisonnement de l'IA (AI Poisoning)

La guerre de l'information franchit un cap technique en 2026 avec l'émergence des campagnes d'empoisonnement de l'IA (AI Poisoning). Emerson Brooking souligne qu'en raison d'un décalage d'environ deux ans dans l'entraînement des modèles commerciaux (les systèmes déployés en 2026 assimilant les données de l'année 2024), les campagnes de désinformation menées lors des cycles électoraux passés s'intègrent désormais de manière définitive au sein des bases de connaissances des agents conversationnels.  

Cette vulnérabilité a été exploitée lors des tensions militaires de juin 2025 au Proche-Orient, caractérisées par une prolifération massive de faux contenus synthétiques d'une grande violence visuelle (fausses frappes de missiles, faux déploiements de troupes) visant à saturer les moteurs de recherche et à biaiser les futures bases d'entraînement des IA de renseignement géopolitique.  

Le problème de l'alignement et l'explosion d'intelligence

À long terme, le défi de l'alignement des systèmes d'intelligence artificielle générale (AGI) avec les valeurs humaines demeure la question théorique la plus complexe. La publication en septembre 2025 de l'essai d'Eliezer Yudkowsky et Nate Soares, If Anyone Builds It, Everyone Dies, résume la position des chercheurs les plus alarmistes.  

Leur argumentaire repose sur le concept de transition rapide (fast takeoff) théorisé par Nick Bostrom, selon lequel un système capable de réécriture récursive de son propre code pourrait déclencher une explosion d'intelligence en quelques jours. Dès lors que sa puissance d'optimisation dépasse de plusieurs ordres de grandeur celle de l'humanité :  

Puissance d’optimisation de l’ASIPuissance d’optimisation de l’Humaniteˊ

La survie de l'espèce humaine serait menacée non pas par une quelconque intention hostile de la machine, mais par un processus d'optimisation indifférente. Face à une telle asymétrie cognitive, l'être humain risquerait de devenir une variable négligeable ou un obstacle à la réalisation d'objectifs de calcul incompréhensibles pour notre espèce, d'où l'importance cruciale de la recherche sur le verrouillage préventif des valeurs d'origine (Value Lock-in) avant toute transition vers l'ASI.  

Synthèse et orientations stratégiques de gouvernance

L'état de la gouvernance de l'IA en 2026 impose aux organisations publiques et privées d'abandonner l'approche réactive pour adopter une stratégie de conformité globale intégrée.  

Pour opérer cette transition, trois axes stratégiques se dégagent :

  1. Mettre en place une gouvernance multipartite formalisée : L'élaboration des politiques d'IA ne doit plus être confiée aux seules équipes techniques. Les comités d'éthique doivent associer les équipes juridiques, les délégués à la protection des données et des représentants de la société civile afin de croiser les regards sur la définition des risques.  

  2. Garantir l'explicabilité et le suivi des modèles en continu : La conformité aux exigences de transparence (telles que l'article 13 de l'AI Act ou les recommandations de l'UNESCO) impose le déploiement d'outils d'observabilité capables de documenter chaque étape de décision algorithmique. L'implémentation de registres de métadonnées sans transfert de données réelles est à privilégier pour limiter l'exposition aux fuites de données.  

  3. Procéder à des audits sociotechniques rigoureux : L'analyse des erreurs commises lors de l'utilisation de la reconnaissance faciale démontre que la validation statistique d'un algorithme est inutile si les procédures humaines de mise en œuvre sont défaillantes. Toute intégration d'un système automatisé au sein d'une chaîne de décision critique doit s'accompagner d'une formation obligatoire des agents aux biais cognitifs et d'une interdiction stricte de fonder une décision privative de liberté ou de droit sur une simple recommandation machine.  

Sources :

 

soroptimistinternational.org

The UNESCO Recommendation on the Ethics of Artificial Intelligence

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insights.utu.fi

One Technology, Three Regulatory Paths: How the EU, the US, and ...

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thebftonline.com

Governing intelligence we did not build: Why AI ethics has become Africa’s most strategic leadership challenge

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promptquorum.com

AI Regulation Showdown: EU AI Act vs US vs China 2026 - PromptQuorum

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wtocentre.iift.ac.in

Evolving AI regulation in the US, EU and China and its impact on India

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artificial-intelligence-act.com

EU AI Act - Updates, Compliance, Training

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gibsondunn.com

EU AI Act Omnibus Agreement — Postponed High-Risk Deadlines ...

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digital-strategy.ec.europa.eu

AI Act | Shaping Europe's digital future

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lw.com

AI Act Update: EU Resolves to Change Rules and Extend Deadlines - Latham & Watkins

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Timeline for the Implementation of the EU AI Act | AI Act Service Desk

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Eight ways AI will shape geopolitics in 2026 - Atlantic Council

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UNESCO Recommendation on the Ethics of Artificial ... - VerifyWise

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verifywise.ai

Microsoft Responsible AI Standard v2: principles and ... - VerifyWise

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UNESCO's Recommendation on Ethics of AI: Why it matters for Northern Ireland - AICC

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UNESCO Recommendation on AI Ethics - EvalCommunity Academy

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How middle powers can weather US and Chinese AI dominance | Chatham House

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How to Promote Responsible Open Foundation Models | Stanford HAI

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What is Responsible AI - Azure Machine Learning | Microsoft Learn

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hai.stanford.edu

Technical AI Ethics - Stanford HAI

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Face Recognition Performance, Bias, and the Limits of Technical Fixes

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More than a Dozen Wrongful Arrests Due to Police Reliance on ...

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Technical AI Ethics | The 2023 AI Index Report - Stanford HAI

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Flawed Facial Recognition Technology Leads to Wrongful Arrest and Historic Settlement

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AI Governance Tools: Top 10 Platforms Compared (2026) - Domo

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AI Governance Tools: A Practical Guide to Governing AI at Scale - OvalEdge

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AI governance: A guide to responsible AI for boards - Diligent

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Explainable AI Governance: Frameworks for Trust, Transparency & Compliance - Alation

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What Is AI Governance? - Palo Alto Networks

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Introduction - arXiv

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The AI Labor Debate: Three Views on the Future of Work | Carnegie ...

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en.wikipedia.org

Existential risk from artificial intelligence - Wikipedia

 

 

 

https://species.wikimedia.org/wiki/Accueil

CONDITIONS GÉNÉRALES DE VENTE

Applicables au 15 avril 2026

et modifiables sans préavis.

Article 1 : Objet. L’ établissement Jean Claude Guichard (EI) délivre ses prestations sur site du client. Les prestations de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ont pour objet toute intervention concernant la maintenance (tout ce qui permet de maintenir en état de fonctionnement) d'un ensemble informatique. L' établissement Jean Claude Guichard(EI) intervient sur demande expresse du client ; les parties ayant convenu au préalable de la nature de la prestation, d’un prix horaire ou forfaitaire, d’une date, d’un horaire et d’un lieu de rendez-vous. En cas d’absence du client le jour, à l’heure et au lieu convenu, et quel qu’en soit la cause, un nouveau rendez-vous pourra être proposé, majoré d’une pénalité de 20 euros.


Article 2 : Application des conditions générales de services. Les présentes conditions générales de prestations de services sont portées à la connaissance du client par lien hypertexte sur la page d’accueil du site www.jcgi.fr . En conséquence, le fait de passer commande implique l’adhésion entière et sans réserve du client à ces conditions générales de prestations de services.


Article 3 : Limitations des prestations. Il est nécessaire de rappeler que le bon fonctionnement d'un matériel informatique ou le succès d'un dépannage ou d'une formation informatique ne dépendent pas seulement de la qualité des équipements, des logiciels et des prestations mais aussi de paramètres indépendants de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) comme l'environnement d'utilisation du matériel, le montage ou l'installation d'origine, la qualification et les usages du client. De ce fait, les services de l’ établissement Jean Claude Guichard (EI) se sont soumis qu'à une obligation de moyens humains et en aucun cas à une obligation de résultats. l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) intervenant suite à la demande du client ne peut également être tenu responsable des dommages matériels ou immatériels.Quel que soit le déroulement de la prestation, le client reste responsable des données présentes sur son installation informatique. Par conséquent, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne pourra en aucun cas être tenu responsable d'une perte de données partielle ou totale des données présentes sur l'équipement du client. Le client a donc la responsabilité d'effectuer une sauvegarde de ses données.

Article 5 : Exonération de responsabilités. De convention expresse entre les parties, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) n’est soumise, au titre des présentes, qu’à une obligation de moyens. En aucun cas, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne peut être responsable des dommages directs et indirects et/ou matériel et immatériels de dommages liés à un retard de livraison, de dommages liés à une non-conformité aux besoins du client ou de dommages dus à une cause indépendante de l’intervention de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) . La responsabilité de l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne porte que sur le non-respect de ses obligations. De même, l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) ne pourra être tenu responsable d’un préjudice financier ou commercial, ou même d’une autre nature causé directement ou indirectement par l’utilisation ou le fonctionnement du matériel.

Article 6 : Obligations de l’ établissement Jean Claude Guichard.

L’ établissement Jean Claude Guichard(EI) s’engage à fournir la main d’oeuvre à l’accomplissement des prestations définies dans l’objet.

Article 7 : Obligations du client. Le client s’engage :à établir et entretenir un environnement physique de son installation conforme aux spécifications du constructeur et aux normes de sécurité, à respecter les procédures d’utilisation des matériels (accessoires, consommables...) et en particulier ne procéder à aucune modification technique ou géographique,à fournir les consommables et accessoires nécessaires aux intervenants de la prestation, à être présent lors la prestation pendant toute sa durée et constater la fin de celle-ci, à sauvegarder les informations contenues dans l’installation (données, logiciel, fichier...) préalablement à toute intervention, à tenir à disposition la documentation technique remise par le constructeur et en cas de panne, tenter de reconstituer l’historique de l’apparition et du constat de celle-ci. Le client est informé que l’ensemble des frais, quels qu’ils soient, afférents à l’exécution des prestations de l’ établissement Jean Claude Guichard et notamment les frais d’électricité, de connexions à Internet ou d’usure des consommables informatiques engendrés par les manipulations effectuées par l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) sont et restent à sa charge. En aucun cas, le client ne pourra en demander le remboursement total ou partiel sous quelque forme que ce soit. Le client se chargera de déplacer ou de nettoyer tous éléments gênant pour assurer la prestation.

Article 8 : Règlement. La prestation minimum à régler est de 30 euros, appelée « minimum d'intervention ». Le règlement est fait en une seule fois dès la fin de la prestation (sauf dérogation faite par l'établissement Jean Claude Guichard(EI) ) par chèque bancaire ou espèce.Une facture acquittée est envoyée par courrier électronique au client dans un délai de 5 jours francs après le règlement. À la demande expresse du client, une facture peut lui être envoyée par courrier. Tout retard de paiement entraîne des frais financiers d’un montant égal à une fois et demi le taux de l’intérêt légal, calculée sur le montant de la totalité des sommes dues, conformément aux dispositions de l’article L. 441-6 du code de commerce. Attention : pour les professionnels, une Indemnité forfaitaire de 45 € pour frais de recouvrement, en cas de retard de paiement, sera demandée. De plus tout incident bancaire entraîne le paiement par le client des frais bancaires supportés par l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) plus 2% du montant de l’impayé correspondant aux frais de gestion. Toute inexécution totale ou partielle de l’une de ces obligations entraîne l’exigibilité immédiate de toutes les sommes encore dues à quelque titre que ce soit, ainsi que la suspension de toute prestation. Le tarif des prestations est modifiable sans préavis.

Article 9 : Loi informatique et liberté. Conformément à la Loi Informatique et Libertés n° 78-17 du 6 janvier 1978 et ses décrets d’application, le client dispose d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données nominatives le concernant, exerçable auprès de l’ établissement Jean Claude Guichard – 27 rue Saint Martin 70800 Fontaine Les Luxeuil..
Le client autorise l’ établissement Jean Claude Guichard
(EI) à utiliser ses coordonnées et notamment son adresse e-mail pour lui communiquer des offres commerciales et/ou communiquer à d’autres entreprises les données le concernant. A défaut, le Client notifiera l’ établissement Jean Claude Guichard(EI) de son refus de voir ses données utilisées et/ou communiquées, par courrier ou par email précisant ses nom, prénoms, adresse, adresse email.

Article 10 : Loi applicable. De convention expresse, le présent contrat sera gouverné par le Droit français.

Article 11 : Tribunal compétant. Le tribunal compétent est le tribunal de commerce de Lure (70).

 

Mentions légales

Ce site est édité par : Guichard Jean Claude (EI) (JCGI)
Adresse : 27 Rue Saint Martin 70800 FONTAINE-LES-LUXEUIL
France (métropolitaine)

Téléphone : {1} +33.618342015

 

Directeur de la publication : GUICHARD JEAN CLAUDE(EI)

JCGI

SIRET 49172714500022

 

 

Conformément aux articles 39 et suivants de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée en 2004 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, toute personne peut obtenir communication et, le cas échéant, rectification ou suppression des informations la concernant, en s’adressant un courrier à :

 Guichard      27 rue Saint Martin    70800   FONTAINE LES LUXEUIL.

RGPD

Les informations recueillies sur les formulaires sont enregistrées dans un fichier informatisé parJCGI pour la gestion de notre clientèle. Elles sont conservées pendant la vie du compte client et sont destinées aux service marketing et technique. Conformément à la loi « informatique et libertés », vous pouvez exercer votre droit d'accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : jcgi.contact@gmail.com / tél 06 18 34 20 15

Nous vous informons de l’existence de la liste d'opposition au démarchage téléphonique « Bloctel », sur laquelle vous pouvez vous inscrire ici : https://conso.bloctel.fr/

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IA :

Usage avec les modèles de génération linguistique à grande échelle de GPT-3, OpenAI. , Copilot, Bard : lorsqu'il a rédigé un projet de texte, l'auteur a examiné, édité et révisé la langue à son gré et assume la responsabilité ultime du contenu de cette publication.

 

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